François Bayrou 62

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"Un centre fort est une nécessité pour le pluralisme politique"

Publié le 14 Novembre 2012 par bayrou62 in Mouvement Démocrate


Marielle de Sarnez, invitée du Oui-Non sur LCI -... par mouvementdemocrate

 

Marielle de Sarnez était l'invitée du Oui/Non de Michel Field, sur LCI, lundi 12 novembre. Elle a défendu une dose de proportionnelle allant jusqu'à 100 députés "pour le pluralisme, la parité et une politique plus apaisée avec davantage de débats".


L'eurodéputé Marielle de Sarnez a salué lundi une séquence politique positive du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, avec les réformes envisagées sur la compétitivité et la rénovation de la vie publique, estimant que la gauche avait "changée de logiciel". "Cette séquence est positive", a-t-elle jugé à propos des réformes enclenchées par la gauche. "Le ministre des Finances, Pierre Moscovici, a parlé d'un changement de logiciel pour la gauche, je trouve que la formule est juste. C'est un changement de logiciel", a-t-elle souligné.

"Si on regarde globalement, il y a la ratification du traité budgétaire européen, un budget qui vise les 3 pour cent, même si j'aurais préféré moins de taxes et davantage d'économies et puis, le rapport Gallois et le pacte de compétitivité et la rénovation de la vie publique", a-t-elle énuméré. "Je trouve que tout ceci va bien pour la France. Mais, il faudra aller au fond de ces réformes-là parce que recréer la confiance ne se fera pas si facilement", a-t-elle ajouté.

Concernant l'introduction d'une dose de proportionnelle de 10 pour cent pour les législatives, Marielle de Sarnez a jugé nécessaire d'en avoir plus "pour le pluralisme, la parité et une politique plus apaisée avec davantage de débats". "Il faudrait que 100 parlementaires (contre 58 proposés par le rapport Jospin, ndlr) soient élus sur une liste proportionnelle nationale", a-t-elle estimé en rappelant que ce chiffre avait été proposé par le candidat François Hollande durant sa campagne.

Alors, "on ne va pas dire que Nicolas Sarkozy n'a rien fait, mais, au fond, toute cette politique, ce pacte de compétitivité, cela n'avait pas l'ampleur que François Hollande va lui donner", a-t-elle jugé avant d'ajouter: Maintenant, j'attends les actes".

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